AIG, l’aviation légère en sécurité (Edition 2008-10)

De par sa concession fédérale, l’Aéroport International de Genève (AIG) doit être accessible à tout type de trafic, y compris le trafic VFR (Visual Flight Rule, soit vol à vue). Dans un contexte de fort développement du trafic commercial IFR (Instrument Flight Rule, soit vol aux instruments), diverses procédures opérationnelles sont entrées en vigueur afin

De par sa concession fédérale, l’Aéroport International de Genève (AIG)
doit être accessible à tout type de trafic, y compris le trafic VFR
(Visual Flight Rule, soit vol à vue). Dans un contexte de fort
développement du trafic commercial IFR (Instrument Flight Rule, soit
vol aux instruments), diverses procédures opérationnelles sont entrées
en vigueur afin de faire cohabiter la piste en béton et celle en gazon.

«Le trafic VFR ne représente environ que 5% du trafic total», confie
Philippe Roy, attaché de presse de l’AIG. C’est donc ien loin d’être
une priorité pour l’aéroport. Certains jours poser à Genève peut
s’avérer être un vrai chemin de croix.

Depuis juillet 2006, sous certaines conditions météorologiques dites
défavorables (vent de dos ou température élevée), l’utilisation de la
piste en gazon est restreinte.

Enfin, en cas de prévision de surcharge de trafic, les services de la
navigation aérienne limitent le trafic sur la piste en gazon, en
soumettant les mouvements sur cette piste à une autorisation préalable
de Skyguide.

De leur côté, les pilots de l’Aéroclub sont astreints à un contrôle
annuel avec un instructeur, durant lequel ils ont l’obligation
d’effectuer un minimum de trois atterrissages incluant les procédures
dans la zone de contrôle de Genève.    

CD