Cristal Voyages veut développer ses activités agence et TO (Edition 2008-21)

Après avoir quitté Iberia, Gerardo Guardia a ouvert une nouvelle page de son parcours professionnel en reprenant, avec Juan Alvarez, Cristal Voyages à Genève.

En octobre dernier, Gerardo Guardia a quitté Iberia et le monde de
l’aviation pour rejoindre Francisco Aguilar en tant que directeur
adjoint de Cristal Voyages à Genève. Depuis le début de cette année,
Gerardo Guardia est devenu le patron de l’entreprise, spécialisée sur
l’Espagne, le Portugal et l’Amérique latine.

«C’est une nouvelle aventure, admet-il, l’équipe est vraiment motivée
pour ce nouveau challenge. Nous avons donc préparé une nouvelle
distribution des actions. Nous sommes trois associés, Francisco
Aguilar, Juan Alvarez et moi. Juan Alvarez (ex Alvarez Voyages) m’a
rejoint depuis janvier et nous sommes majoritaires.»

Désormais chef d’agence de Cristal Voyages, Juan Alvarez n’oublie pas
sa passion de l’operating et il sait parfaitement que Gerardo Guardia
veut poursuivre l’évolution dans ce sens. «C’est exact, reconnaît-il,
de nouvelles choses se préparent. J’ajoute, puisque l’on me connaît
comme Alvarez, que les agences sont bel et bien séparées mais que des
synergies existent. Alvarez Voyages revend les produits de Cristal
Voyages et Cristal Voyages présente aussi ceux d’Alvarez Voyages. Cela
apporte un plus aux deux entreprises.»

Gerardo Guardia entend développer le côté TO. «La priorité était
d’abord de remettre à jour la page Web. Mais nous voulons relancer
l’activité TO sur nos produits Espagne-Portugal et Caraïbes. L’année
prochaine, nous envisageons d’ajouter le Mexique et… la Tanzanie.»

S’il est parfaitement conscient qu’une bonne partie de sa clientèle est
ethnique (les agents de voyages parlent aussi espagnol ou portugais),
Gerardo Guardia avoue compter sur une belle clientèle suisse qui
demande ces destinations. Quand il parle des Caraïbes, pense-t-il
essentiellement à Cuba et à la République dominicaine? «C’est
évidemment notre priorité puisque nous connaissons parfaitement ces
îles. Mais tout le monde sait qu’il existe bien d’autres points
d’ancrage. Maintenant, pouvons-nous imaginer dans notre production une
programmation des Antilles françaises? Je dois bien avouer que nous
sommes sur un marché où existent des collègues qui traitent
parfaitement Martinique et Guadeloupe. Mais rien n’est interdit, non?»

Alain Bossu