Gulf Air a lancé il y a trois jours son nouveau service BahreïnGenèveBah-reïn, assuré trois fois par semaine en Boeing 737-700ER (mardi, jeudi et samedi). Sur le marché, la compagnie a confié à Airline & Tourism Center (ex-Airlinecenter) la défense de ses intérêts commerciaux en Suisse.
«Après une interruption de plusieurs années, toutes les conditions sont aujourdhui réunies pour la réouverture de Genève. Nous relions ainsi deux places économiques et financières parmi les plus importantes au monde tout en soutenant le secteur commercial du Royaume de Bahreïn», commente Samer Majali, CEO de Gulf Air.
Avec larrivée de Gulf Air et le lancement imminent par Emirates dune liaison quotidienne DubaïGenèveDubaï, ce ne sont pas moins de neuf compagnies aériennes qui seront on-line entre lAIG et le Proche et Moyen-Orient: Etihad Airways (Abu Dhabi), Qatar Airways (Doha) en quotidien, de même que Royal Jordanian (Amman), Saudi Arabian (Riyad et Djedda), Kuwait Airways (Koweït) et Middle East Airlines (MEA). Doù un gros risque de surcapacité à Genève.
«Il est certain que les trois grandes compagnies aériennes du Golfe Persique risquent de créer un tel phénomène. Elles sappuient sur un important réseau intercontinental via leur hub respectif et joueront cette carte-là à Genève. De notre côté, nous ne jouons pas dans la même ligue. Les trois vols sur Genève offriront au contraire le plus riche régional qui soit, Tel est latout majeur de notre compagnie qui, avec des appareils offrant une centaine de places au marché genevois, met en place une capacité tout à fait adaptée. Depuis Bahreïn, nous proposerons chaque semaine une centaine de destinations régionales en correspondances. De plus, la situation géographique de Bahreïn offre un accès central à lensemble du Golfe Persique par route et la voie des airs ou des mers», insiste Samer Majali.
Dans de nombreux cas, les temps de transit sont relativement court grâce à linfrastructure à taille humaine quoffre laéroport.

