Le moins que lon puisse dire, cest que lannonce de lintroduction dune nouvelle catégorie de membre passif chez TPA en aura fait réfléchir plus dun. En effet, beaucoup se sont interrogés sur le bien-fondé de la chose, ainsi que sur le réalisme de cette mesure. Certains sont même allés jusquà questionner la solidité du fonds de garantie TPA, lequel aurait bénéficié de ce nouvel apport financier.
Au final, il semblerait que cest surtout la complexité du sujet et la difficulté à communiquer de manière claire entre professionnels qui aura soulevé ces interrogations. La démarche de TPA se veut avant tout une pratique transparente qui étoffe les relations bilatérales entre les professionnels, revendeurs comme fournisseurs, en dotant ces derniers dun statut défini.
Beaucoup lont compris et jugent dailleurs les montants énoncés comme étant tout à fait compréhensibles et raisonnables. Ils accueillent également favorablement une protection jugée utile. Bien sûr, une multiplication des adhésions à divers organismes nest pas un scénario souhaitable pour une branche déjà pas mal secouée, entre les crises financières, les faillites aériennes et les multiples changements de règles du jeu qui en font toute sa saveur.
Et il nest pas question ici de toucher à la confiance, lélément essentiel de toute relation saine et durable. Le cas de Biber Travel a certes eu un impact, mais il a aussi eu pour conséquence une revue à la hausse des exigences de TPA envers ses membres, avec des contrôles encore plus stricts. De ce côté-là, les précautions sont prises.
Cette histoire aura néanmoins eu lavantage de mettre en lumière certaines pratiques pour le moins surprenantes. Il semblerait que tous les fonds de garantie actifs en Suisse ne puissent pas revendiquer une transparence similaire. Certaines voix nont pas hésité à mentionner STS, le fond de garantie de STAR, dont les conditions de dédommagement sont qualifiées comme étant plutôt opaques.

