La table ronde a soulevé un problème que Jacques Lathion résume: «Dans notre fonctionnement, la relation juridique est définie par le code civil et le code des obligations. La relation commerciale est moins définie. Actuellement, le problème est que la relation commerciale est traitée de manière juridique.» De leur côté, les agences recherchent le dialogue. Les compagnies aériennes reçoivent cet appel comme un contrat à examiner juridiquement. Pour autant, personne nest fermé à la discussion. Sylvie Boulant: «Cest un exercice conjoint qui est requis pour aller de lavant. Il est nécessaire que nous puissions exprimer nos contraintes. Tout ne peut pas être délivré, car nous sommes un groupe global.» Rudolf Schumacher: «La charte contient certaines questions qui sont dordre légal. Il est donc normal que ce soit notre service juridique qui les examine.»
Les compagnies aériennes ne sont pas les seuls partenaires des agences de voyages. Rolf Weber a mis en avant le volume du montant de taxes encaissées par Genève Aéroport. «Le risque est pris par lagence au bénéfice de laéroport. Et nous faisons cela gratuitement.» Rudolf Schumacher a pour sa part souligné que le client qui opte pour une agence de voyage recherche une valeur ajoutée. «Celle-ci doit se payer et nous rétribuons cette valeur ajoutée au travers dincentives.» Quant à la question des GDS, Sylvie Boulant a rappelé que ces outils de distribution nés dune démarche des compagnies aériennes sont aujourdhui clairement séparés. «Les coûts supportés par les compagnies aériennes ne sont pas reportés sur les agences.» En guise de conclusion, Rolf Weber a insisté sur le fait que la discussion doit précéder toute forme de contrat.
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