L’important est bel et bien de participer (Edition 2013-17)

VFRXIFJvbWFuZGllICYgVFRXIFp1cmljaAo=

Le TTW ne peut exister de lui-même. Certains l’on bien compris et ont décidé de passer à un soutien plus actif qu’un simple sourire poli et une tape amicale sur l’épaule. En Suisse romande, Genève Aéroport s’est engagé de manière claire pour que l’événement soit aussi qualitatif que possible. Cela alors même que pour 2013, le TTW a décidé de quitter les terres genevoises pour rejoindre Lausanne.

Certes, la démarche nécessaire à la mise sur pied d’un événement réussi implique des efforts de la part de tous, organisateurs, exposants et visiteurs. Sans hésiter, les organisateurs ont remanié le concept, non sans tout abandonner, pour que la manifestation réponde encore davantage aux attentes et aux réalités de la branche.

Au fur et à mesure de la conception, l’équipe en charge de l’organisation est à l’écoute des remarques et suggestions qui lui parviennent, se montrant ouvert à toute proposition. De par son soutien réitéré, Genève Aéroport montre l’exemple d’une collaboration de professionnels, pour des professionnels. Le signal est fort et souligne que la direction choisie par l’organisation n’est pas erronée.

Du côté des visiteurs, il faudra probablement attendre que le programme soit un peu plus détaillé pour que l’écho soit réellement audible. Mais il est certain que sans participant, le TTW n’a pas de raison d’être. Et il ne s’agit pas là d’une obligation, mais d’une véritable opportunité qui leur est offerte. Le contenu reste neutre, ouvert à tous les professionnels, sans distinction, avec un souci constant de la qualité et de la justesse des thèmes abordés.

La démarche s’illustre également du côté de l’édition alémanique du TTW. Le salon de Zurich affiche un programme riche, clairement ciblé, et adapté aux besoins et attentes des professionnels. La démarche d’une participation au TTW a fondamentalement changé. Désormais, il n’est plus question de simplement « s’afficher », mais plutôt de « se différencier ». Une réalité qui plus que jamais a cours dans le « daily business », où tous se retrouvent à travailler sur des produits similaires.

Cédric Diserens