Trade Wings attend le retour du dieu Râ (Edition 2011-07)

Spécialiste des pays du Moyen-Orient depuis 1990, l’équipe de Trade Wings sait bien, comme ses confrères spécialisés tributaires en quasi-totalité de ces destinations, combien l’attente est un passage difficile. Christiane Morisod n’oublie pas non plus qu’elle dirige un petit TO et que la concurrence est rude. «La concurrence est toujours très vive par rapport à

Spécialiste des pays du Moyen-Orient depuis 1990, l’équipe de Trade Wings sait bien, comme ses confrères spécialisés tributaires en quasi-totalité de ces destinations, combien l’attente est un passage difficile. Christiane Morisod n’oublie pas non plus qu’elle dirige un petit TO et que la concurrence est rude. «La concurrence est toujours très vive par rapport à ceux qui disposent de moyens de pression en raison de leur volume d’affaires, commente-t-elle sans se désespérer pour autant. Je n’oublie pas pour autant que ces gros TOs font appel à nous lorsque les dossiers sont trop complexes. Nous privilégions le travail avec les agences, ajoute-t-elle. Chez nous, la clientèle privée représente moins de 5%.» Pourquoi les agences seraient-elles séduites par Trade Wings? «Notre ambition est de trouver des solutions. Mais cela ne suffit pas. Nous apportons des petits plus, l’originalité: la vallée des baleines, une maison d’hôtes particulière, les pigeonniers de Kutur dans le delta. Notre taille permet et oblige à sortir des sentiers battus, pas seulement en Egypte, Jordanie, ou Syrie.» Le TO propose aussi les Emirats, Oman, Israël à la carte, les pèlerinages et n’oublie surtout pas deux destinations non touchées par les événements, le Brésil et la Grèce. Mais, franchement, Trade Wings attend avec impatience le retour du dieu Râ (ou Ré), créateur du monde, sur la scène touristique égyptienne. 

AB