Circuits du Monde programme la Suisse

L’idée, déjà à l’étude depuis quelque temps, est de viser une clientèle à la recherche de luxe et d’authenticité.
Photo: CD

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la crise du Covid-19 n’est pas à l’origine de cette idée, comme le précise Sari Zulauf. «Nous y songions depuis quelques temps déjà, la crise n’a fait qu’accélérer le déploiement de ce produit.» Concrètement, Circuits du Monde a démarré une collaboration avec une petite entreprise d’Incoming.

«Il faut savoir que généralement pour les touristes étrangers, ils montent des itinéraires sur une semaine ou plus. Nous avons travaillé ensemble pour proposer des exclusivités, mais toujours sur trois nuits.» L’objectif final est de pouvoir proposer un tour de Suisse une fois tous les modules créés. Il sera alors possible de le réserver par modules séparés, en associer plusieurs ou tous les combiner. «Et bien entendu, nous proposons également des arrangements à la carte.»

Le choix de gamme visée diffère de celle à qui le reste de la production de Circuits du Monde s’adresse. En ciblant une clientèle à la recherche de luxe et d’authenticité, le TO souhaite éviter de se lancer sur un segment déjà bien occupé par d’autres tour-opérateurs comme Hotelplan (Carplan, Interhome) ou DER Touristik Suisse (Railtour). «Nous voulions nous démarquer avec des produits d’exceptions, vous permettant de proposer une alternative pour une clientèle recherchant une expérience originale et haut de gamme.»

Dans un premier temps, quatre destinations ont été dévoilées: Tessin, Suisse centrale, Oberland bernois et Lavaux. Les prix montrent clairement la gamme visée et démarrent à CHF 1690.- par personne pour le Tessin, dès CHF 3190.- par personne pour le Lavaux. Précisons que ces offrent incluent le logement, mais également des activités et repas du niveau correspondant (visites, croisières privées, dégustations, etc.) Pour le tour-opérateur, la tâche ne diffère pas vraiment de celui effectué sur d’autres destinations. «Notre partenaire fonctionne comme un réceptif», conclut Sari Zulauf. (TI)

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