Machu Picchu Pueblo toujours plus durable

L’association du groupe hôtelier Inkaterra et du distributeur de boissons AJE Group a porté ses fruits.
Machu PIcchu / Pixabay

Les deux partenaires continuent leurs projets de conservation et de protection de l’environnement de Machu Pichu et ont doté la ville de la première usine de traitement des déchets organiques. Grâce au processus de pyrolyse, qui consiste à décomposer les déchets à haute température sans oxygène, elle peut traiter sept tonnes de déchets par jour, générant au passage du charbon bio, un fertilisant naturel qui sera utilisé pour restaurer la forêt de nuages des Andes et contribuera à la productivité agricole de Machu PIcchu.

Outre l’usine de traitement des déchets organiques, Inkaterra et l’AJE Group ont déjà fourni une usine de compactage de plastique au SERNANP. Elle sera utilisée pour recycler les déchets trouvés sur l’Inca Trail. L’usine a été donnée en 2017 et a permis d’éviter à Machu Picchu d’entrer sur la liste de l’Unesco pour le patrimoine en danger. Actuellement, elle traite quotidiennement 14 tonnes de plastique polyester.

L’an dernier, une usine de biodiesel et de glycérine a été inaugurée à l’hôtel Machu PIcchu Pueblo d’Inkaterra. En traitant les huiles végétales des maisons, lodges, hôtels et restaurant de Macchu Picchu, l’usine produit 20 gallons de biodiesel avec près de 6000 litres d’huile usagée par mois. La glycérine obtenue lors du processus de transformation permet à la commune de nettoyer les sols en pierre, remplaçant ainsi les produits chimiques.

L’ensemble de ces efforts font de la ville de Machu Picchu un modèle de durabilité.

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